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RAHI : QUE LES AUTORITÉS LÉGITIMES RÉCUPÈRENT LEUR LIBRE DÉCISION

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Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Rahi, a présidé la messe dominicale dans l’église du siège patriarcale de Bkerké.

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Le prélat a appelé dans son homélie à ce que les autorités légitimes récupèrent leur libre décision et l’unité de leur pouvoir militaire.

Le patriarche a ajouté que ces autorités doivent se retirer du jeu destructeur des axes et préserver les instituions par les élections, puis par les présidentielles.

« « Le détenteur du pouvoir n’est pas supérieur à l’État, à ses institutions et aux citoyens pour les manipuler, comme le font les personnes influentes, que ce soit avec leurs armes, leur autorité, leur position politique ou le nombre de leurs partisans », a-t-il clamé.

« Il faut rappeler et affirmer que l’entité du Liban, avec son destin historique et géographique, a été décidée en 1920. Cette entité n’est pas artificielle pour la manipuler à chaque époque au gré de tel ou tel, et la reconstruire selon à l’équilibre des forces politiques et militaires en cours. Si les composantes libanaises veulent développer le système, et elles ont raison, de la centralisation à la décentralisation étendue pour consolider leurs spécificités, leur sécurité et leur développement, pour supprimer les points de conflits récurrents et remédier aux manifestations du pluralisme, aucun développement ne devrait être aux dépens de l’identité, de la civilisation, du progrès, du rôle, de la neutralité souveraine et de l’essence de l’existence du Liban », a-t-il ajouté.

Selon ses dires, dans la nature du Liban, il existe une force historique qui vainc tous ceux qui ont essayé, passés et présents, de déraciner le Liban et de lui mettre la main dessus, et de revendiquer un droit qu’ils ne possèdent pas sur sa terre et un contrôle qu’ils ne peuvent avoir sur son peuple.

Et le prélat d’affirmer qu’il n’est pas acceptable que le Conseil des ministres reste dans un état suspendu, d’autant plus que tout accord avec le Fonds monétaire international nécessite l’approbation du Conseil des ministres dans son ensemble. C’est un crime pour le gouvernement de continuer à être bloqué, pour des raisons devenues claires.

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